Communiqués de presse CPCDIT

AEROPORT

Communiqué – LE GOUVERNEMENT COUILLARD MUSÈLE UN TRIBUNAL ADMINISTRATIF

Montréal, le 21 octobre 2016 — Après avoir promis d’être équitable envers l’industrie du taxi et de laisser la Commission des transports du Québec (CTQ) faire son travail, le Gouvernement Couillard lui ordonne maintenant de ne plus respecter ses propres règles et d’émettre « sans délai » un permis d’intermédiaire à Uber.

« Le gouvernement va d’injustice en injustice envers les travailleurs du taxi, » expliquent les deux porte-paroles du Front commun du taxi, messieurs Guy Chevrette et Benoît Jugand. «Le gouvernement a fait l’équivalent d’une loi spéciale avec l’entente et le projet-pilote avec Uber. Voilà qu’il va une coche au-dessus avec le passe-droit actuel en muselant la CTQ, un tribunal administratif!»

Le Front commun du taxi est sidéré par cette décision d’autant plus qu’il y a un mois, les avocats du gouvernement plaidaient devant les tribunaux qu’il n’y avait pas urgence d’agir. «Aujourd’hui, ce même gouvernement affirme totalement le contraire en exigeant à ses fonctionnaires des mesures exceptionnellement rapides», ajoutent messieurs Chevrette et Jugand. «Visiblement, si on ne respecte pas les lois du Québec, on obtient tout ce qu’on veut du gouvernement Couillard, même si le gouvernement doit se mettre à plat ventre et réécrire les règles au fur et à mesure. C’est du jamais vu! »

Le Front commun du taxi rappelle qu’un des rôles de la CTQ est d’évaluer la probité et la justesse des demandes de permis dans le domaine du transport rémunéré de personnes. Le processus a pour but d’assurer l’équité et l’équilibre du marché, dans le but de servir et de protéger l’intérêt public. D’ailleurs, ces motifs basés sur l’intérêt public ne sont nullement altérés par le décret ministériel d’hier. Le Front commun du taxi s’attend donc à ce que des audiences aient toujours lieu, d’autant plus que les opposants ont déjà été invités à se manifester.

« Déjà que ce gouvernement a retiré au Bureau de taxi de Montréal sa capacité de sévir contre Uber. Maintenant, il enlève à la Commission des transports la possibilité d’évaluer la demande de permis d’Uber. Manifestement, il n’y aucune limite aux passe-droits que fera Philippe Couillard à une multinationale voyou qui, à ce jour, a toujours refusé de cesser ses opérations illégales ne serait-ce qu’en attendant son permis. Pour toutes les multinationales voyous, le message que cela envoie est très clair: venez au Québec, on a un premier ministre extrêmement complaisant et accommodant, » concluent les deux porte-paroles.

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À propos du Front commun des taxis

Le Front commun des taxis est formé d’organisations représentant ensemble la presque totalité des propriétaires de permis de taxis, de chauffeurs et autres intervenants de l’industrie du taxi. Le Front commun est composé de l’Association haïtienne des travailleurs du taxi (AHTT), du Comité de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT), du Collectif des propriétaires et chauffeurs de taxi de Montréal (CPCTM), du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), du Regroupement des propriétaires de taxis de la Capitale (RPTC), du Regroupement des propriétaires de taxis de Montréal (RPTM) et du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM-Métallos).

 

Pour plus de renseignements :

Jocelyn Desjardins (RTAM-Métallos), 514 604-6273, communications@rtam-metallos.ca

Félix Tremblay (CPCDIT et RITQ), 418 559-2223, felix@pragmatique.ca

Le Front commun du taxi demande à la Commission des transports de refuser la demande de permis d’intermédiaire de Uber

Montréal, le 19 octobre 2016 — Le Front commun du taxi s’indigne de la demande de permis d’intermédiaire de la compagnie Uber qui agit encore dans l’illégalité après l’adoption du projet pilote et demande à la Commission des transports du Québec de ne pas céder à la multinationale.

Uber toujours dans l’illégalité

« Le gouvernement a fait une entente avec cette compagnie qui le vole littéralement depuis plus de deux ans. On demande à la Commission des transports de voir clair dans la stratégie de Uber qui n’a jamais respecté aucun de ses engagements », déclarent les deux porte-paroles du Front commun du taxi, Benoît Jugand et Guy Chevrette.

Le Front commun déplore le silence du premier ministre Couillard, qui n’a même pas daigné retourner un accusé réception à la demande de rencontre des taxieurs. « C’est vraiment deux poids deux mesures : le tapis rouge pour une compagnie illégale et le mépris devant les appels des chauffeurs qui voudraient trouver une solution », ajoutent les porte-paroles.

Exemple flagrant de l’insouciance d’Uber devant les lois et règlements, la compagnie a récemment offert des réductions de tarifs qui ne respectent pas les seuils prévus dans le projet pilote. « Comment faire confiance à cette compagnie qui ne cesse d’ignorer toutes les lois ? Il faudrait en plus lui accorder une faveur dans sa demande de permis d’intermédiaire ? », s’interrogent les porte-paroles.

De nouveaux moyens de pression seront déployés dans les prochaines semaines. Ceux-ci devraient être positifs et viseront à faire comprendre au gouvernement l’iniquité dont les travailleurs sont victimes. Des détails suivront dans les jours à venir.

À propos du Front commun des taxis

Le Front commun des taxis est formé d’organisations représentant ensemble la presque totalité des propriétaires de permis de taxis, de chauffeurs et autres intervenants de l’industrie du taxi. Le Front commun est composé de l’Association haïtienne des travailleurs du taxi (AHTT), du Comité de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT), du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM-Métallos), du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) et du Regroupement des propriétaires de taxis de Montréal (RPTM).

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Pour plus de renseignements :

Ema Zajmovic (CPCDIT et RITQ), 418-953-9435, ema@pragmatique.ca

Clairandrée Cauchy (RTAM-Métallos), 514-774-4001, ccauchy@metallos.ca

FRONT COMMUN DES TAXIS
DES DÉTAILS LOGISTIQUES POUR LA PRESSE

 

Montréal, le 4 octobre 2016 – Demain, les travailleurs du taxi sont en grève à l’appel du Front commun du taxi. Voici quelques détails logistiques à l’attention des médias.

 

Deux rassemblements débuteront simultanément à 10 h.

 

 

Rassemblement à Montréal

Centre culturel Perle Retrouvée

7655, 20e Avenue

Montréal

 

Rassemblement à Laval

Stationnement près du Cosmodôme

2800, avenue du Cosmodôme

Laval

 

Le point de presse destiné aux médias aura lieu au Centre culturel La Perle Retrouvée à 9 h 00. Les deux porte-paroles du Front commun du taxi, messieurs Guy Chevrette et Benoît Jugand, seront sur place et s’adresseront à la presse avant de participer à la mobilisation.

 

Une fois que les représentants des principales organisations auront pris la parole devant leurs troupes, les taxis se dirigeront en convoi à un endroit qui ne sera pas dévoilé publiquement aujourd’hui.

 

À propos du Front commun des taxis

Le Front commun des taxis est formé d’organisations représentant ensemble la presque totalité des propriétaires de permis de taxis, de chauffeurs et autres intervenants de l’industrie du taxi. Le Front commun est composé de l’Association haïtienne des travailleurs du taxi (AHTT), du Collectif des propriétaires et chauffeurs de taxi de Montréal (CPCTM), du Comité de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT), du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM-Métallos), du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), du Regroupement des propriétaires de taxis de Montréal (RPTM) et du Regroupement des propriétaires de taxis de la Capitale (RPTC).

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Pour plus de renseignements :

Jocelyn Desjardins (RTAM-Métallos), 514-604-6273, communications@rtam-metallos.ca

Félix Tremblay (CPCDIT et RITQ), 418-559-2223, felix@pragmatique.ca

 

APPEL À LA GRÈVE LE 5 OCTOBRE

Montréal, le 2 octobre 2016 — Le Front commun du taxi appelle tous les chauffeurs et propriétaires de taxis et limousines du Québec à une grève ce mercredi 5 octobre. Deux rassemblements se tiendront dans la région de Montréal.

Le Front commun exige une rencontre d’urgence avec le premier ministre Couillard et le ministre des Transports afin de trouver une issue à l’injustice scandaleuse qu’annonce l’arrêté ministériel de vendredi. Celui-ci crée officiellement un régime à deux vitesses sans qu’aucune compensation ne soit offerte aux propriétaires de taxis et limousines. Le bureau du premier ministre n’a pris aucun contact avec le Front commun depuis sa demande initiale, mercredi dernier.

 

QUÉBEC PEUT S’ENTENDRE AVEC LES TAXIS

« Nous demandons un traitement équitable », déclarent les deux porte-paroles du Front commun du taxi, Benoit Jugand et Guy Chevrette. « Nous nous demandons pourquoi Philippe Couillard juge urgent de signer une entente à minuit moins une avec une compagnie illégale, mais moins urgent de rencontrer les représentants de 22 000 travailleurs qui se font voler leur gagne-pain depuis deux ans. Est-ce pour mieux les exproprier ? »

 

« Il sabote un régime de permis dans lequel ont investi de bonne foi des dizaines de milliers de familles québécoises et qui a été instauré pour assurer des revenus décents à tous », lancent-ils

 

Le Front commun du taxi rappelle que la participation des propriétaires et chauffeurs de taxis et limousines à cette grève est volontaire. Comme tout citoyen, les taxieurs bénéficient du droit constitutionnel de manifester et de revendiquer leurs droits et intérêts. Leur statut de travailleur autonome ou les menaces de sanctions d’intermédiaire en service qui décideraient de ne pas participer à cette grève ne leur retirent aucunement ce droit constitutionnel fondamental. Le transport adapté ne sera pas touché par ce moyen de pression.

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À propos du Front commun des taxis

Le Front commun des taxis est formé d’organisations représentant ensemble la presque totalité des propriétaires de permis de taxis, de chauffeurs et autres intervenants de l’industrie du taxi. Le Front commun est composé de l’Association haïtienne des travailleurs du taxi (AHTT), du Comité de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT), du Collectif des propriétaires et chauffeurs de taxi de Montréal (CPCTM), du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), du Regroupement des propriétaires de taxis de la Capitale (RPTC), du Regroupement des propriétaires de taxis de Montréal (RPTM) et du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM-Métallos).

Pour plus de renseignements :

Jocelyn Desjardins (RTAM-Métallos), 514 604-6273, communications@rtam-metallos.ca

Félix Tremblay (CPCDIT et RITQ), 418 559-2223, felix@pragmatique.ca

REQUÊTE EN INJONCTION : CE N’EST QUE PARTIE REMISE

Montréal, le 20 septembre 2016 — Malgré le refus de la Cour supérieure d’accorder une injonction provisoire au Front commun du taxi, ce dernier estime avoir gagné sur les arguments de fond, en raison des aveux importants faits par le gouvernement du Québec et Uber lors des procédures judiciaires.

« Ce n’est que partie remise, » explique l’avocat mandaté par le Front commun, Me Marc-Antoine Cloutier. « En cour, les parties adverses ont fait des aveux qui favoriseront considérablement notre cause pour la suite des choses. »

Le Front commun du taxi a notamment relevé les aveux suivants :

– Uber offre un service de taxi ;

– L’entente entre le gouvernement du Québec et Uber ne constitue pas un projet pilote ;

– Uber ne détient aucun permis d’intermédiaire ;

– Il faut un arrêté ministériel pour que le décompte de 20 jours débute.

«  Uber brise elle-même son contrat en ne respectant pas la loi qui est entrée en vigueur et en travaillant à l’heure actuelle illégalement », affirment conjointement Benoît Jugand, porte-parole du RTAM-Métallos, et Guy Chevrette, porte-parole du CPCDIT. « En plus de conclure des ententes illégales, les avocats d’Uber et le gouvernement du Québec travaillent main dans la main pour faire plier l’industrie du taxi et acculer à la faillite 8 000 familles y ayant investies leur fonds de retraite ».

« Mais aujourd’hui, le gouvernement n’a plus le choix, » affirment-ils. « Le gouvernement doit annuler l’entente, sinon la Cour le fera à sa place. Les travailleurs de l’industrie vont obtenir justice, d’une manière ou d’une autre. »

Le Front commun du taxi assure que la bataille juridique est loin d’être terminée. Ses membres s’accordent un peu de temps pour étudier la suite.

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À propos du Front commun du taxi

vLe Front commun des taxis est formé d’organisations représentant ensemble la presque totalité des propriétaires de permis de taxis, de chauffeurs et autres intervenants de l’industrie du taxi. Le Front commun est composé de l’Association haïtienne des travailleurs du taxi (AHTT), du Comité de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT), du Collectif des propriétaires et chauffeurs de taxi de Montréal (CPCTM), du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), du Regroupement des propriétaires de taxis de la Capitale (RPTC), du Regroupement des propriétaires de taxis de Montréal (RPTM) et du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM-Métallos)

Pour plus de renseignements :

Félix Tremblay (CPCDIT et RITQ), 418-559-2223, felix@pragmatique.ca

Jocelyn Desjardins (RTAM-Métallos), 514-604-6273, communications@rtam-metallos.ca

Le gouvernement Couillard est égoïste et naïf dans ses négociations avec Uber
Québec, le 8 septembre 2016 – Le Comité provincial de concertation et de développement du taxi (CPCDIT) est extrêmement déçu de la très piètre entente qu’a conclut le gouvernement Couillard avec Uber. Pour l’industrie du taxi, cette entente démontre l’égoïsme et la naïveté du gouvernement Couillard dans ses tractations avec Uber.
« Le gouvernement a toujours affirmé qu’il ne créerait pas deux régimes de transporteurs de personnes et qu’il ne laisserait jamais tomber les 22 000 travailleurs du taxi, explique monsieur Guy Chevrette, porte-parole du CPCDIT. À la première occasion, le gouvernement s’est dépêché de conclure une entente pour les taxes et impôts futurs, en larguant les travailleurs du taxi. Ils ont complètement abandonné l’élément le plus important pour l’industrie : les permis de propriétaires de taxi d’une valeur de plus d’un milliard de dollars ! C’est inacceptable et nous ne le tolèrerons pas. Ils sont en train de tout simplement légaliser l’illégalité. »
Fin de la gestion de l’offre
Le ministre des Transports affirme qu’il accordera un bloc de 50000 heures à Uber pour sa flotte de voitures.
« Comment vont-ils contrôler ce plafond de 50 000 heures? » demande monsieur Chevrette. « Ils n’ont même pas été capables de contrôler Uber quand elle était totalement illégale, et là on tente de nous faire croire qu’ils seront capables de gérer les véhicules en fonction du nombre d’heures? C’est une farce! C’est la fin de la gestion de l’offre. Ils seraient plus honnête de nous acheter nos permis, tout simplement. »
La multinationale Uber est réputée à travers le monde pour ne pas respecter les ententes qu’elle prend avec les autorités. Le CPCDIT est d’avis qu’Uber ne respectera pas plus celle-ci non plus.
Modernisation
La modernisation est déjà bel et bien en marche dans l’industrie du taxi. Au cours des derniers mois, le CPCDIT a déposé plusieurs propositions de projets pilotes : location d’un permis par blocs d’heures, création d’une application mobile provinciale, mise en place d’un code d’éthique uniforme partout au Québec… Il n’est donc pas nécessaire d’avoir recours à l’illégalité pour que l’industrie se modernise.
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L’industrie du taxi réagira à l’entente avec Uber

Québec, le 8 septembre 2016 – Alors qu’une entente entre Uber et le gouvernement du Québec a eu lieu dans la nuit, le Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) et son porte-parole, monsieur Guy Chevrette, réagiront à cette entente ce matin.
Date : 8 septembre 2016
Heure : 11 h 00
Lieu : Tribune de la presse, salon Jacques-l’Archevêque
Adresse : 1050, rue des Parlementaires
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Le taxi ne tombera pas dans le piège

Montréal, le 6 septembre 2016 – Le Comité provincial de concertation et de développement du taxi (CPCDIT) ne tombera pas dans le piège d’Uber, qui tente d’adoucir son image et de mettre de la pression sur le gouvernement en présentant une soi-disant image de bon citoyen corporatif.
« Encore une fois, Uber rit du Québec, affirme Guy Chevrette, porte-parole du CPCDIT. Tous les Québécois sans exception paient la TPS et la TVQ sur chaque transaction. Qu’on fasse un article pour dire qu’Uber accepte de payer ces taxes démontre bien qu’Uber était dans l’illégalité la plus complète, pendant qu’ils continuent leur obstruction en cour. »
Les véritables enjeux selon l’industrie du taxi sont les suivants :
– Le maintien du contingentement dans l’offre de services ;
– Le paiement des arrérages des taxes et impôts impayés depuis deux ans ;
– L’exigence d’un permis de conduire de classe 4C ;
– L’exigence d’un permis de taxi ;
– L’équité envers les détenteurs de permis actuels ;
– Le maintien de la valeur des permis de taxi.
« Aujourd’hui, on essaie de nous faire lâcher la proie pour son ombre, ajoute monsieur Chevrette. Uber tente de nous faire croire qu’il y a une entente avec le gouvernement, alors que tous les points majeurs restent encore à être réglés. On les croira qu’ils vont payer tous les dûs quand on aura une preuve gouvernementale. »
L’industrie du taxi s’attend à ce que les nouvelles sanctions sévères, telles que la suspension du permis de conduire et les amendes pouvant atteindre 100 000 $, s’appliquent dès jeudi et qu’on ne laissera plus Uber agir illégalement.
« Alors que le Québec manque d’argent pour soigner les personnes âgées et les malades, on laisse une multinationale prélever des revenus et les envoyer dans les paradis fiscaux, conclut monsieur Chevrette. Ça n’a aucun sens. »
En terminant, le CPCDIT tient à rappeler au public et au gouvernement qu’Uber a l’habitude de prendre des ententes uniquement pour se donner bonne presse, sans les respecter par la suite, en faisant trainer les procédures en longueur devant les tribunaux. L’industrie du taxi ne tolèrera plus de délai.
Modernisation
La modernisation est déjà bel et bien en marche dans l’industrie du taxi. Au cours des derniers mois, le CPCDIT a déposé plusieurs propositions de projets pilotes : location d’un permis par blocs d’heures, création d’une application mobile provinciale, mise en place d’un code d’éthique uniforme partout au Québec… Il n’est donc pas nécessaire d’avoir recours à l’illégalité pour que l’industrie se modernise.
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L’industrie du taxi énoncera ses attentes envers le nouveau ministre des Transports

Québec, le 23 août 2016 Depuis le départ de Jacques Daoust à titre de ministre des Transports, l’industrie du taxi est demeurée silencieuse. Lors de ce point de presse, monsieur Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie, et monsieur Georges Tannous, président du CPCDIT, énonceront leurs attentes envers le nouveau ministre des Transports, monsieur Laurent Lessard, alors qu’il laisse présager un projet pilote pour Uber dans les prochains jours.

 

Veuillez noter que monsieur Abdallah Homsy, vice-président du CPCDIT et porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec, sera présent. Il pourra répondre aux questions relatives au Centre Vidéotron.

 

Date :23 août 2016

 

Heure :13 h 30

 

Lieu :Tribune de la presse, salon Jacques-l’Archevêque

 

 

Adresse :1050, rue des Parlementaires

 

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L’industrie félicite Taxelco et Taxi Diamond et se réjouit que la modernisation se poursuive

Montréal, le 10 août 2016 – Pour le Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT), l’achat par Taxelco de Taxi Diamond démontre que le marché du taxi est dynamique, innovateur et en mouvement rapide.

 

« Une entreprise innovante du Québec vient d’acquérir un important intermédiaire de taxi de Montréal, explique monsieur Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie. Ça bouge dans le taxi et plus rapidement que les gens ne le pensent. Encore une fois, nous avons la preuve qu’il n’est pas nécessaire d’être hors-la-loi pour innover. Nous souhaitons bonne chance à ces deux membres du CPCDIT. »

 

Le CPCDIT poursuit l’avancement de plusieurs dossiers importants

 

L’industrie du taxi a travaillé d’arrache-pied au cours des dernières semaines pour mettre au point des éléments importants afin de continuer à améliorer la satisfaction de la clientèle.

 

  • Le code d’éthique provincial est prêt et sera dévoilé aux membres du CPCDIT ;
  • Le cadre de formation suggéré par l’industrie est prêt et réduit le fardeau imposé pour devenir chauffeur de taxi ;
  • Les travaux sur le taxi-partage et le taxi collectif en milieu rural sont en cours, en collaboration avec l’ATCRQ ;
  • Le projet pilote de location d’un taxi par bloc d’heures est prêt et sera présenté au ministre des Transports avant d’être rendu public.

 

« Nous croyons fermement que le projet de blocs d’heures fera une grande différence pour le transport rémunéré de personnes, explique monsieur Chevrette. Grâce à ce projet, plus de voitures seront sur la route les soirs et les fins de semaine. Les chauffeurs de taxi pourront avoir une meilleure qualité de vie en louant leur permis et en passant plus de temps avec leur famille. La clientèle aura plus d’offre à sa disposition. Tout le monde y gagne. »

 

À propos du CPCDIT

Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente près de 6 000. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi. Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales.

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UBER REFUSE DE PAYER SES TAXES ET IMPÔTS
LE GOUVERNEMENT DOIT CESSER IMMÉDIATEMENT
TOUTE NÉGOCIATION

 

Montréal, le 14 juin 2016 – Alors qu’en commission parlementaire, le 24 mai 2016, Jean-Nicolas Guillemette affirmait qu’il « reconnaît [le] jugement » du juge Cournoyer, que c’est « un jugement qui est clair au niveau du fait que Revenu Québec avait la capacité de venir saisir les documents dans nos bureaux », Uber Québec vient pourtant de déposer une demande d’appel face à cette décision de la Cour supérieure du Québec, signe clair que la multinationale n’a aucune intention de payer son dû au peuple québécois.

 

« C’est totalement inacceptable. Uber Québec avait promis de cesser ses opérations si le gouvernement négociait un projet-pilote, pourtant les illégaux travaillent toujours. Guillemette avait promis de collaborer avec les autorités et Revenu Québec pour les taxes et impôts impayés, pourtant il en appelle de la décision de la Cour. Avons-nous besoin de preuves supplémentaires ? Uber fait de belles promesses uniquement pour gagner du temps et engranger les profits illégaux. Le gouvernement du Québec doit cesser toute négociation avec Uber, tant que les sommes impayées ne sont pas rembourséees. Entre temps, Uber Québec devrait respecter sa parole et cesser ses opérations plutôt que de continuer à perturber la paix sociale, affirme monsieur Georges Tannous, président du CPCDIT. »

 

Le ministre des Transports a promis qu’Uber devrait rembourser ses taxes

 

En commission parlementaire, il y a à peine quelques jours, le ministre des Transports, Jacques Daoust, a pris l’engagement qu’aucun projet-pilote n’aurait lieu avec Uber tant que l’entreprise n’aurait pas remboursé Revenu Québec.

 

« Il n’est pas question qu’il y ait un projet-pilote sans qu’on ait régularisé la situation avec Revenu Québec, » a affirmé monsieur Daoust le 9 juin dernier. Voir : http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commissions/cte-41-1/journal-debats/CTE-160609.html

 

« Nous nous attendons donc à ce que le cabinet du ministre mette un terme à toute négociation qui aurait pu être entamée, conformément à l’engament du ministre, conclut monsieur Tannous. D’autant plus que le gouvernement prend de gros risques à négocier pendant que les juges écoutent et délibèrent. Par respect pour le système judiciaire, il ne faut pas parlementer avec Uber. »

 

À propos du CPCDIT

Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente près de 6 000. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi. Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales.

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UBERX DEVRA S’ADAPTER POUR OBTENIR UN PROJET-PILOTE

Montréal, le 14 juin 2016 – Le CPCDIT, qui représente près des trois quarts des détenteurs de permis de taxi au Québec, est convaincu qu’UberX aura énormément de difficulté à obtenir un projet-pilote du ministre des Transports.

 

« La raison est fort simple, explique monsieur Georges Tannous, président du CPCDIT. Selon nous, UberX sera incapable d’obtenir un projet-pilote sans opérer dans changements majeurs. Les exigences pour obtenir un projet-pilote, même sous l’amendement 33, sont trop grandes pour la multinationale qui refuse encore et toujours à se plier aux règles, partout dans le monde. »

 

Pour obtenir un projet-pilote du MTQ, il faut que :

 

  • Uber ait accès un permis de propriétaire ou d’intermédiaire de taxi ;
  • Uber rembourse tous les impôts et taxes impayés et obtienne l’accord de Revenu Québec pour les revenus futurs. Le ministre en a pris l’engagement en commission parlementaire jeudi ;
  • Tout projet-pilote assure « l’équité envers les titulaires qui exploitent tout permis au moment de [sa] mise en œuvre. » Cette précision, nous l’avons obtenue de haute lutte avant de donner notre accord. Elle signifie qu’un projet-pilote ne peut pas faire baisser la valeur des permis ou bouleverser les règles à respecter, car cela constituerait de la concurrence déloyale, ce que la Loi interdit maintenant.
  • On ne crée jamais deux catégories de transporteurs de personnes. C’est la première phrase des notes du projet de loi.

 

« Cette loi est imparfaite, ajoute monsieur Tannous, mais diriger, faire des choix responsables, ce n’est pas atteindre l’idéal. C’est juger des choix devant nous, ici et maintenant. Appuyer le projet de loi 100, c’était la décision responsable à prendre. Faire une crise, crier au loup, perturber la paix sociale, c’est le choix facile. Exiger une loi parfaite, c’est se condamner à l’échec. »

 

Uber continue de mentir et de combattre Revenu Québec

 

Alors qu’en commission parlementaire, le 24 mai 2016, Jean-Nicolas Guillemette affirmait qu’il « reconnaît [le] jugement » du juge Cournoyer, que c’est « un jugement qui est clair au niveau du fait que Revenu Québec avait la capacité de venir saisir les documents dans nos bureaux », Uber Québec vient pourtant de déposer une demande d’appel face à cette décision de la Cour supérieure du Québec.

 

« Uber Québec avait promis de cesser ses opérations si le gouvernement négociait un projet-pilote, pourtant les illégaux travaillent toujours. Guillemette avait promis de collaborer avec les autorités et Revenu Québec pour les taxes et impôts impayés, pourtant il en appelle de la décision de la Cour. Avons-nous besoin de preuves supplémentaires ? Uber est multinationale voyou intimidatrice qui n’a aucun respect pour les lois et les travailleurs du Québec. Uber, c’est du capitalisme sauvage. Point final. Le Québec est un État de droit et nous devons tous collectivement nous faire respecter de ces bandits. Ne leur cédons pas un pouce, conclut monsieur Tannous. »


À propos du CPCDIT

Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente près de 6 000. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi. Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales.

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Lettre ouverte : UBERX SERA INCAPABLE D’OBTENIR UN PROJET-PILOTE

Depuis vendredi dernier, l’industrie du taxi est divisée. Certains déchirent leur chemise en disant que le ministre des Transports les a trahis. D’autres sont songeurs et hésitent à se prononcer sur une loi complexe, qui présente clairement des éléments favorables et défavorables. Pour notre part, l’organisation qui représente près des trois quarts des détenteurs de permis de taxi au Québec, nous avons choisi d’appuyer la loi 100. Pourquoi ?

 

La raison est fort simple : selon nous, UberX sera incapable d’obtenir un projet-pilote. Les exigences pour obtenir un projet-pilote, même sous l’amendement 33, démonisé par certains, sont trop grandes pour la multinationale qui refuse encore et toujours à se plier aux règles, partout dans le monde.

 

Pour obtenir un projet-pilote, il faut que :

  • Uber ait accès un permis de propriétaire ou d’intermédiaire de taxi ;
  • Uber rembourse tous les impôts et taxes impayés et obtienne l’accord de Revenu Québec pour les revenus futurs. Le ministre en a pris l’engagement en commission parlementaire jeudi ;
  • Tout projet-pilote assure « l’équité envers les titulaires qui exploitent tout permis au moment de [sa] mise en œuvre. » Cette précision, nous l’avons obtenue de haute lutte avant de donner notre accord. Elle signifie qu’un projet pilote ne peut pas faire baisser la valeur des permis ou bouleverser les règles à respecter, car cela constituerait de la concurrence déloyale, ce que la Loi interdit maintenant.
  • On ne crée jamais deux catégories de transporteurs de personnes. C’est la première phrase des notes du projet de loi.

 

Bref, cette loi est imparfaite, mais diriger, faire des choix responsables, ce n’est pas atteindre l’idéal. C’est juger des choix devant nous, ici et maintenant. Appuyer le projet de loi 100, c’était la décision responsable à prendre. Faire une crise, crier au loup, perturber la paix sociale, c’est le choix facile. Exiger une loi parfaite, c’est se condamner à l’échec.

 

Si la loi n’était pas adoptée, que serait-il arrivé, selon nous ? Nous avions obtenu toutes les concessions que nous pouvions obtenir. Nous étions au stade « à prendre ou à laisser ». Les négociations étaient terminées. La loi aurait été reportée à la prochaine session parlementaire. On reportait tout le débat à l’automne, avec le risque de recommencer à zéro, peut-être avec un nouveau ministre.

 

Si la loi 100 tombait, voici les gains objectifs que nous allions perdre :

  • Suspension des permis de conduire des illégaux de 7 à 90 jours ;
  • Des amendes de 25 000 à 100 000 $ pour les illégaux ;
  • Le Bureau du taxi de Montréal peut dorénavant saisir des véhicules sans l’aide de la police ;
  • Une définition du taxi comme « tout service de transport rémunéré de personnes par automobile » ;
  • Une définition du covoiturage qui exclut clairement Uber ;
  • La création du service de taxi-partage, qui permettra aux clients de réduire leurs frais et aux taxis de réduire leur empreinte écologique ;
  • La mise sur pied d’un fonds de modernisation pour l’industrie du taxi ;

 

En plus de perdre tout cela, nous aurions possiblement donné le coup de départ à un été de perturbations non désirées. 22 000 familles auraient passé un autre été dans l’incertitude. L’automne aurait été le début d’une nouvelle ronde de négociations et de luttes. L’issue était plus qu’incertaine.

 

L’INDUSTRIE DEMEURERA D’UNE VIGILANCE EXTRÊME

 

Pour ceux qui pensent que le Comité provincial s’est laissé berner, détrompez-vous. Nous avons aussi obtenu que tout projet-pilote doive être annoncé publiquement 20 jours avant son entrée en vigueur. Le ministre des Transports le sait : nous allons surveiller de très près la création de tout nouveau projet-pilote. Si un seul d’entre eux n’est pas conforme aux engagements qu’a pris le gouvernement Couillard, il nous trouvera sur son chemin, rapidement et avec force.

 

Le gouvernement du Québec s’est engagé à ce que les travailleurs du taxi ne subissent aucun préjudice par voie de projet-pilote. Le ministre Daoust l’a encore répété en commission parlementaire jeudi : AUCUN PRÉJUDICE. C’est pourquoi nous avons pris la décision de travailler avec le gouvernement.

 

Nous voulions atteindre une sécurité suffisante pour l’industrie. Nous l’avons obtenue. Nous enterrons maintenant la hache de guerre, sans pour autant baisser notre garde. Si nous devons reprendre notre lutte plus forts et plus déterminés qu’auparavant, il ne fait aucun doute que nous le ferons. Et les autorités le savent. D’ici là, nous serons de bonne foi et paisible.

 

Georges Tannous
Président
CPCDIT

Le CPCDIT espère que la nouvelle loi concrétisera tous les engagements pris par le ministre des Transports

Québec, le 10 juin 2016 — Maintenant que le processus parlementaire d’exception est enclenché, il est certain que le projet de loi 100 sera adoptée. Il a été difficile pour le Comité provincial du taxi d’en venir à une conclusion sur le projet de loi 100. Le ministre des Transports a pris plusieurs engagements verbaux lors de la commission parlementaire hier.

  • Ne pénaliser l’industrie du taxi en aucune façon par la création d’un projet-pilote ;
  • Exiger qu’Uber conclue une entente avec Revenu Québec avant d’obtenir un éventuel projet-pilote ;
  • Ne pas laisser tomber les 22 000 travailleurs du taxi ;
  • Ne pas créer indirectement de régime particulier pour les transporteurs de personnes par voie de projet-pilote.

 

Toutefois, ces points, le ministre a refusé de les mettre par écrit dans la loi. Ce qu’il a mis par écrit, par contre, à la demande du CPCDIT, est que tout projet-pilote éventuel doit être équitable envers les détenteurs de tout permis relatif au transport de personnes.

 

« Nous avons décidé d’appuyer le projet de loi parce que nous avons besoin d’une loi pour mettre un terme aux bouleversements sur le terrain, explique monsieur Georges Tannous, président du CPCDIT. C’est loin d’être une solution parfaite, mais nous ne vivons pas dans un monde parfait. Refuser cette loi, c’est maintenir la situation actuelle qui est inacceptable et risquer de perturber la paix sociale. Reporter la bataille à l’automne, c’est courir le risque de recommencer les débats législatifs à zéro. Pour nous, le projet de loi 100 est le moindre de deux maux. La décision responsable envers nos 22 000 familles, c’est de dire oui à ce projet de loi. »

 

Le Comité provincial est bien conscient que l’amendement demandé à la dernière minute par le ministre des Transports inquiète plusieurs membres de l’industrie du taxi. C’est pourquoi le Comité a demandé qu’on ajoute des précisions.

 

« Au sujet des projets-pilotes, nous serons extrêmement vigilants, ajoute monsieur Tannous. Nous comprenons bien que s’il y a une petite brèche, elle est là. Mais aujourd’hui, nous donnons notre appui au projet de loi et nous disons au ministre que si un projet-pilote sort du cadre convenu avec lui, il trouvera l’industrie du taxi sur son chemin. Entre temps, nous serons bons joueurs, mais aux aguets. »

 

Au sujet de monsieur Chevrette

 

Monsieur Chevrette, au cours des derniers jours, a exprimé son désir clair de prendre congé rapidement pour prendre soin de sa santé. Compte tenu de tout le respect et la gratitude que nous avons envers lui, nous lui avons bien sûr accordé. Il prend actuellement un repos bien mérité. Nous l’accueillerons avec plaisir à son retour.

 

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Un excellent service pendant le Grand Prix de Montréal

Québec, le 10 juin 2016 — Alors que le gouvernement se prépare à adopter le projet de loi 100, le Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) invite tous les travailleurs du taxi à donner un excellent service pendant les festivités du Grand Prix de Montréal.

« Ce sera un weekend important pour notre industrie, explique Georges Tannous, président du CPCDIT. Il y aura des milliers de visiteurs qui vont vouloir se déplacer. Servons-les avec un sourire, beaucoup de courtoisie et en projetant une image professionnelle de notre industrie. »

 

Cet appel aux taxis survient au moment où certains déchirent leur chemise sur le projet de loi 100, alors qu’il contient des gains objectifs pour l’industrie.

 

Le gouvernement, par le projet de loi 100, s’engage :

  • À n’avoir qu’un seul régime pour tous les transporteurs de personnes ;
  • À suspendre les permis de conduire des délinquants ;
  • À ne pas permettre de projet-pilote qui serait inéquitable envers les taxis.

 

Bien que le projet de loi 100 ne soit pas parfait, il constitue un compromis acceptable aux yeux de l’industrie, il est mieux qu’une incertitude qui pourrait durer encore près d’un an. Par ailleurs, le CPCDIT s’engage à surveiller de près tout projet-pilote qui pourrait être proposé prochainement, afin de contester toute proposition qui ne respecterait pas les engagements du gouvernement.

 

Au sujet de monsieur Chevrette

 

Monsieur Guy Chevrette, au cours des derniers jours, a exprimé son désir clair de prendre congé rapidement pour prendre soin de sa santé. Compte tenu de tout le respect et la gratitude que nous avons envers lui, nous lui avons bien sûr accordé. Il prend actuellement un repos bien mérité. Nous l’accueillerons avec plaisir à son retour.

 

« Monsieur Chevrette a été un véritable capitaine dans la tempête au cours de la dernière année, conclut monsieur Tannous. Nous lui devons beaucoup. Ses conseils et son expérience nous ont été inestimables. Monsieur Chevrette a mérité le repos du guerrier. »

 

À propos du CPCDIT

Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente près de 6 000. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi. Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales.

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Le CPCDIT espère que la nouvelle loi concrétisera

tous les engagements pris par le ministre des Transports

Québec, le 10 juin 2016 — Il a été difficile pour le Comité provincial du taxi d’en venir à une conclusion sur le projet de loi 100. Le ministre des Transports a pris plusieurs engagements verbaux lors de la commission parlementaire hier.

 

  • Ne pénaliser l’industrie du taxi en aucune façon par la création d’un projet-pilote ;
  • Exiger qu’Uber conclue une entente avec Revenu Québec avant d’obtenir un éventuel projet-pilote ;
  • Ne pas laisser tomber les 22 000 travailleurs du taxi ;
  • Ne pas créer indirectement de régime particulier pour les transporteurs de personnes par voie de projet-pilote.

 

Toutefois, ces points, le ministre a refusé de les mettre par écrit dans la loi. Ce qu’il a mis par écrit, par contre, à la demande du CPCDIT, est que tout projet-pilote éventuel doit être équitable envers les détenteurs de tout permis relatif au transport de personnes.

 

« Nous avons décidé d’appuyer le projet de loi parce que nous avons besoin d’une loi et de mettre un terme aux bouleversements sur le terrain, explique monsieur Georges Tannous, président du CPCDIT. C’est loin d’être une solution parfaite, mais nous ne vivons pas dans un monde parfait. Refuser cette loi, c’est maintenir la situation actuelle qui est inacceptable et risquer de perturber la paix sociale. Reporter la bataille à l’automne, c’est courir le risque de recommencer les débats législatifs à zéro. Pour nous, le projet de loi 100 est le moindre de deux maux. La décision responsable envers nos 22 000 familles, c’est de dire oui à ce projet de loi. »

 

Le Comité provincial est bien conscient que l’amendement demandé à la dernière minute par le ministre des Transports inquiète plusieurs membres de l’industrie du taxi. C’est pourquoi le Comité a demandé qu’on ajoute des précisions.

 

« Au sujet des projets-pilotes, nous serons extrêmement vigilants, ajoute monsieur Tannous. Nous comprenons bien que s’il y a une petite brèche, elle est là. Mais aujourd’hui, nous donnons notre appui au projet de loi et nous disons au ministre que si un projet-pilote sort du cadre convenu avec lui, il trouvera l’industrie du taxi sur son chemin. Entre temps, nous serons bons joueurs, mais aux aguets. »

 

Au sujet de monsieur Chevrette

 

Quelques personnes se sont interrogées sur le congé qu’a pris monsieur Guy Chevrette, notre fidèle porte-parole et négociateur. Monsieur Chevrette, au cours des derniers jours, a exprimé son désir clair de prendre congé rapidement pour prendre soin de sa santé. Compte tenu de tout le respect et la gratitude que nous avons envers lui, nous lui avons bien sûr accordé. Lorsque les négociations avec le cabinet du ministre des Transports se sont conclues, monsieur Chevrette a souhaité se retirer et prendre du repos. Nous l’accueillerons avec plaisir à son retour.

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Les Québécois veulent que le gouvernement règle le dossier maintenant et qu’Uber cesse ses opérations illégales

 

Québec, le 8 juin 2016 — Selon un sondage commandé par l’industrie du taxi, une majorité de Québécois souhaitent que le gouvernement règle le dossier du transport illégal dans les prochains jours et qu’Uber cesse ses opérations avant que la multinationale puisse bénéficier d’un projet-pilote. Par ailleurs, les Québécois souhaitent que Uber rembourse les taxes usurpées.

  • 61 % des Québécois souhaitent le gouvernement règle le dossier d’Uber maintenant plutôt que de prolonger le débat jusqu’à l’automne ;
  • 56 % des Québécois veulent qu’Uber cesse ses opérations en attendant l’entrée en vigueur du projet de loi 100. À peine 30 % des répondants souhaitent qu’Uber maintienne son service ;
  • 69 % des Québécois appuient le projet de loi 100 et le maintien d’un seul cadre pour tous les transporteurs de personnes ;
  • 77 % des répondants estiment qu’Uber doit rembourser ses taxes et impôts ;
  • 86 % des répondants souhaitent que le transport de personnes entraine des retombées économiques locales au Québec.

« Il me semble que c’est clair, commente monsieur Guy Chevrette, si Uber veut entrer au Québec, qu’ils commencent donc par cesser de travailler illégalement et qu’il rembourse les montants prélevés frauduleusement. »

Le CPCDIT insiste pour rappeler que le compromis proposé par le ministre des Transports est appuyé par l’industrie du taxi dans la mesure où le projet de loi est adopté d’ici quelques jours.

Par la même occasion, le CPCDIT a rendu publique sa proposition d’amendement au projet de loi 100. Le Comité provincial estime que les permis de taxi peuvent être loués par blocs d’heures et de jours, afin de permettre une plus grande flexibilité et à la fois de maintenir le contingentement.

Le sondage est disponible sur demande, par courriel.

À propos du CPCDIT

Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente près de 6 000. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi. Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales.

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L’industrie du taxi accepte le compromis proposé
par le ministre Daoust

 

Montréal, le 7 juin 2016 — Le ministre des Transports, Jacques Daoust, propose qu’on retarde de 90 jours l’entrée en vigueur du projet de loi 100, mais qu’on l’adopte rapidement dans les prochains jours, quitte à utiliser des règles parlementaires d’exception. Le Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) voit ce compromis comme un moindre mal et accepte donc cette proposition.

« Il est évident que nous aurions préféré que les illégaux voient leur permis de conduire suspendu tout de suite, explique monsieur Georges Tannous, président du CPCDIT. Mais il faut être réaliste, si on n’adopte pas le projet de loi ces jours-ci, il n’y aura pas de sanctions, même pas à l’automne. C’est pourquoi nous nous rallions à la proposition du ministre Daoust. »

Le CPCDIT rappelle que tout nouveau projet-pilote, avec quelque transporteur que ce soit, doit correspondre aux critères fixés par l’article 89.1 de la Loi concernant les services de transport par taxi. Autrement dit, on ne peut pas, par projet-pilote, simplement rendre légal ce qui est illégal.

Par ailleurs, Uber avait promis en commission parlementaire de suspendre ses opérations, le temps que le gouvernement lui aménage un projet-pilote. L’industrie du taxi s’attend maintenant à ce que les dirigeants d’Uber Québec passent de la parole aux actes, à moins que ça n’ait été qu’une autre tentative pour manipuler l’opinion publique et les élus.

À propos du CPCDIT

Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente près de 6 000. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi. Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales.

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Les taxis annoncent une semaine de perturbations

 

Montréal, le 3 juin 2016 — Contrairement à Uber, l’industrie du taxi a préservé la paix sociale au Québec. Elle a cessé ses moyens de pression, à la demande du ministre des Transports, quand les consultations parlementaires ont débuté. Elle a demandé à 22 000 travailleurs du taxi d’être patients et de laisser la démocratie faire son œuvre. Aujourd’hui, alors que la CAQ annonce qu’elle va bloquer le projet de loi no 100 pour éviter son adoption dans la session parlementaire actuelle, rien ne va plus.

« Les dirigeants de l’industrie du taxi sont des modérés, mais certains travailleurs commencent à être désespérés, » lance Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie du taxi. « Si le projet de loi 100 n’est pas adopté pendant cette session, nous risquons de perdre le contrôle. Nous craignons des ennuis importants pendant l’été au Québec. »

Pour donner un avant-goût de ce qui pourrait attendre les Québécois, l’industrie du taxi va organiser un rassemblement au circuit Gilles-Villeneuve et au casino de Montréal, lundi matin. Toutes les organisations de taxi sont les bienvenues, dans la mesure où elles participent pacifiquement et légalement.

« Si les événements dégénèrent cet été à cause de l’obstruction de la CAQ, j’envisage sincèrement de me retirer du dossier, ajoute monsieur Chevrette. Je ne pourrai pas appuyer des incidents qui perturbent la paix sociale, mais je ne pourrai pas les condamner non plus, parce que la colère des taxis sera légitime. Si on en vient là, on ne pourra que blâmer la CAQ. Et je songerai à rentrer dans mes terres. »

La manifestation de lundi matin sera le début d’une semaine de perturbations dans l’industrie du taxi. La session parlementaire actuelle se termine le 10 juin. Tous les joueurs de l’industrie font front commun et demandent au gouvernement d’adopter le projet de loi no 100 par une procédure d’exception au besoin. Le report à l’automne serait inacceptable.

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente près de 6 000. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi.

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Sans projet de loi no 100 adopté
Les taxis promettent un été chaud

 

Québec, le 2 juin 2016 — Le Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) insiste pour que l’Assemblée nationale adopte le projet de loi no 100 avant la fin de la présente session, tel que promis à maintes reprises par le PLQ, le PQ et QS.

 

« Si nous n’avons pas un projet de loi adopté, les 22 000 chauffeurs de taxi ne passeront pas un autre été les bras croisés, à regarder Uber travailler illégalement. Sans projet de loi adopté, l’été sera chaud au Québec. Leur colère va monter plus vite qu’une formule 1 sur le circuit Gilles-Villeneuve. Nous ne serons plus capables de les retenir, » explique monsieur Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie du taxi.

 

Depuis près de deux ans, les travailleurs du taxi attendent que le gouvernement sévisse contre Uber et son service illégal UberX. La Coalition Avenir Québec a annoncé depuis quelques jours son désir de faire de l’obstruction afin d’empêcher l’adoption du projet de loi no 100 avant le 10 juin.

 

« C’est une manœuvre de petite politique, ajoute monsieur Chevrette. La CAQ ne pense pas aux intérêts du Québec. Si la paix sociale est perturbée cet été, ce sera à la CAQ d’en porter l’odieux. »

 

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente près de 6 000. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi.

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Pour un projet pilote légal

 

Québec, le 27 mai 2016 — Le Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) est en faveur d’un projet pilote créé spécialement pour Uber tel que proposé par le ministre des Transports, monsieur Jacques Daoust.

 

« Nous ne sommes pas contre les projets pilotes, explique monsieur Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie du taxi. Téo Taxi en a un. Les taxis de Québec en ont un. Innover grâce à un projet pilote, ça se fait. Nous demandons simplement que le tout se fasse à l’intérieur du cadre légal actuel, comme l’a proposé le ministre Daoust. Si le ministre veut créer un projet pilote pour Uber, avec les conditions qu’il a énoncées, il aura notre appui. »

 

Rappelons que, selon l’article 89.1 de la Loi concernant les services de transport par taxi, le ministre peut autoriser un projet pilote « dans l’objectif d’accroître la sécurité des usagers, d’améliorer la qualité des services offerts ou de favoriser le développement de l’industrie du transport par taxi ».

 

Le Comité provincial estime que pour accepter un projet pilote, Uber Québec devrait d’abord rembourser les taxes usurpées au cours de la dernière année.

 

Le porte-parole de l’industrie s’étonne également de voir la CAQ adopter intégralement le vocabulaire sciemment trompeur de Uber Québec. Les députés de la CAQ parlent d’« économie de partage » et de « covoiturage urbain » comme si les mots n’avaient plus de sens.

 

« Malgré toutes les tentatives de mensonge d’Uber, ces mots n’ont pas changé de signification, ajoute monsieur Chevrette. Uber ne partage rien, même pas les charges sociales. Et le covoiturage implique que le conducteur et son passager se rendent à la même destination. Au lieu de répéter des âneries, les députés de la CAQ auraient intérêt à ouvrir un dictionnaire de temps en temps. »

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Une menace en forme de promesse

 

Québec, le 26 mai 2016 — Bien des Québécois ont dû avoir l’impression en lisant les manchettes des journaux que l’entreprise Uber offre de suspendre ses opérations au Québec. Il s’agit d’une opération habile de relations publiques de la part de l’entreprise, mais dans les faits, il n’en est rien.

 

« Uber n’offre pas du tout de cesser ses opérations, explique monsieur Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie du taxi. En commission parlementaire, Jean-Nicolas Guillemette a dit qu’ils allaient suspendre les activités si et seulement si le gouvernement leur aménage un projet-pilote. Autrement dit, si je ne peux pas rentrer par la porte d’en avant, je vais rentrer par la porte de côté. Elle est où la concession là-dedans ? »

 

Selon le Comité provincial de taxi, si Uber Québec est sérieuse dans son désir de se conformer aux lois du Québec, pourquoi ne suspend-elle pas ses opérations immédiatement ? Le jugement de la Cour supérieure est clair, Uber contourne volontairement les lois. Continuer, c’est assumer son illégalité.

 

Si Uber est sincèrement repentante, pourquoi ne rembourse-t-elle pas les taxes qu’elle a volées aux Québécois ? 20 M$ pour une entreprise évaluée à 65 B$ n’est pas un gros montant.

 

« Dans les faits, Uber n’offre aucune concession, ajoute monsieur Chevrette. Elle lance au gouvernement : si vous ne me donnez pas un projet pilote, je vais continuer dans l’illégalité. Ce n’est pas un compromis, ça, c’est une menace. »

 

À deux reprises pendant la commission parlementaire d’hier, Jean-Nicolas Guillemette a refusé de répondre aux questions pointues des députés. Allez-vous cesser vos opérations ? Pas de réponse. Allez-vous rembourser les taxes usurpées ? Pas de réponse.

 

Bref, sous un nouveau maquillage d’entreprise repentante, c’est toujours la même arrogance crasse, le même capitalisme sauvage méprisant l’État de droit.

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Les larmes de crocodile d’Uber

 

Québec, le 16 mai 2016 — Acculée au pied du mur, alors que le projet de loi 100 annonce des sanctions sévères contre ses chauffeurs-complices, la multinationale Uber reconnaît enfin du bout des lèvres qu’elle a volontairement semé la pagaille au Québec plutôt que de travailler avec les autorités et l’industrie du transport de personnes.

 

« L’image qui me vient en tête spontanément est celle du criminel endurci devant le juge, raconte monsieur Georges Tannous, président du Comité provincial du taxi. Ce criminel se découvre évidemment des remords au moment de recevoir sa sentence, dans l’espoir d’amoindrir la sanction. Devant le juge, même le pire criminel versera une petite larme, pas parce qu’il regrette ses gestes, mais parce qu’il regrette de s’être fait prendre. Aujourd’hui, Uber verse des larmes de crocodile pour tenter d’attendrir messieurs Daoust et Couillard. Nous leur disons : ne tombez pas dans ce piège. La mauvaise foi d’Uber est toujours aussi grande qu’avant. »

 

Signe de sa mauvaise volonté crasse, les propos les plus récents d’Uber parlent encore de « covoiturage urbain » et « d’économie du partage », alors qu’un jugement de la Cour supérieure du Québec a démontré qu’UberX n’est rien d’autre que du transport rémunéré, par conséquent, ce n’est pas de l’économie du partage. Encore une fois, au moment où l’entreprise prétend être repentante, elle poursuit dans la veine de ses mensonges. À tous les journalistes concernés, nous vous invitons à vous renseigner sur le sharewashing, dont Uber est la figure de proue.

 

Le Comité provincial du taxi entend demeurer extrêmement vigilant au cours des prochaines semaines afin de s’assurer que la multinationale sans foi ni loi n’obtient pas par des voies détournées ce qu’elle a été incapable d’obtenir du ministre des Transports.

 

« Les règlements qui sous-tendent une loi sont absolument fondamentaux, ajoute monsieur Tannous. Je soupçonne Uber de vouloir travailler fortement en coulisses pour corrompre l’esprit de la loi. 22 000 familles suivront le processus de près et elles demeurent prêtes à se mobiliser. »

 

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L’industrie du taxi est en faveur de la véritable économie du partage mais s’oppose au sharewashing

 

Québec, le 14 mai 2016 – Les jeunes libéraux affirment que le projet de loi 100 va à l’encontre des valeurs libérales et de l’économie du partage. Le Comité provincial de l’industrie du taxi tient à remettre les pendules à l’heure.

 

« Nous sommes en faveur de l’économie du partage, affirme Georges Tannous, président du CPCDIT. Que des individus partagent un bien, pour faire quelques dollars et diminuer leur empreinte écologique est une excellente idée. Mais quand on prétend faire partie de l’économie du partage alors qu’on fait du transport rémunéré de personnes, purement et simplement, on est loin du partage. Et quand on élude les taxes et impôts en plus, on ne partage absolument rien, même pas les charges sociales. »

 

Pour que l’on fasse partie de l’économie du partage, on doit d’abord répondre à son propre besoin. C’est l’essence même. Partager les frais pour se rendre au travail avec des collègues, c’est du partage. Mettre son stationnement ou sa voiture en location, comme le font RelayRides et Prkair, c’est du vrai partage.

 

Il existe une mode qui veut que certaines entreprises s’autoproclament faire partie de l’économie du partage, sans égard pour la vérité. En anglais, ça s’appelle le « sharewashing », inspiré de l’expression « greenwashing » en lien avec la mode écologiste. Uber fait clairement du sharewashing.

 

Il y a une façon simple de savoir si un service fait partie de l’économie du partage. On pose la question : que partage-t-on ? Avec RelayRides, on partage sa voiture puisqu’on la met en location. Avec AlloStop, on partage la course puisqu’on se rend à peu près au même endroit que les passagers. Avec UberX, on partage quoi ? Pas la course puisque le chauffeur ne descendra pas à la destination du client. Pas la voiture, puisque le client ne peut pas prendre le volant. En plus, l’empreinte écologique du service est loin d’être négative puisque le chauffeur-complice est sur la route uniquement pour effectuer des courses contre rémunération. Sans rémunération, il n’émettrait pas de gaz à effet de serre. Verdict ? UberX ne fait aucunement partie de l’économie du partage.

 

« Au cours des prochains mois, nous allons mettre sur pied des services de taxi-partage qui vont permettre à des clients de partager les frais d’une course et de réduire leur empreinte écologique, ajoute monsieur Tannous. C’est là l’un des bénéfices qui émergera du projet de loi 100. Les jeunes libéraux devraient l’examiner de plus près. »

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Le CPCDIT donnera ses impressions sur le nouveau projet
de loi sur le transport rémunéré de personnes

 

Québec, le 12 mai 2016 Le ministre des Transports, monsieur Jacques Daoust, dépose ce matin un nouveau projet de loi sur le transport rémunéré de personnes qui pourrait régler une situation inacceptable dénoncée depuis près de deux ans par le Comité provincial de l’industrie du taxi, c’est-à-dire le transport illégal effectué notamment par Uber. Dans ce contexte, le porte-parole de l’industrie du taxi, monsieur Guy Chevrette, et le président du Comité provincial, monsieur Georges Tannous, donneront à chaud leurs réactions sur ce projet de loi.

 

Ils commenteront aussi les mesures de réforme de l’industrie du taxi proposées par le ministre. À titre d’exemple, plusieurs informations circulent au sujet de l’obligation d’installer un Module d’Enregistrement des Ventes (MEV) dans tous les véhicules destinés au transport rémunéré de personnes. De plus, le CPCDIT demande depuis des mois qu’on suspende le permis de conduire des chauffeurs illégaux. Ce seront deux des sujets abordés lors de cette conférence de presse.

 

Date :12 mai 2016

Heure :11 h

Lieu :Salon Jacques-L’Archevêque, Tribune de la presse

Adresse :1050, rue des Parlementaires à Québec

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felix@pragmatique.ca

 

LES GESTES D’UBER PARLENT PLUS FORT QUE SES PAROLES

 

À tous les députés du Québec,

 

Selon toute vraisemblance, vous aurez très prochainement l’opportunité et le devoir de voter sur un projet de loi qui modifiera les règles du transport rémunéré de personnes. Cette nouvelle loi est rendue nécessaire à cause de l’apparition d’UberX sur notre territoire. Rien ne sert de le nier.

 

La multinationale, ses mercenaires complices et leurs publicités, payés à même des fonds recueillis illégalement, tentent de vous faire croire qu’ils sont pour l’innovation, le « covoiturage urbain » et « l’économie de partage ». C’est une rhétorique bien rodée, mais totalement fausse. Si vous prenez la peine de vérifier auprès de sources crédibles, vous verrez.

 

Mais ce débat d’arguments et de contre-arguments, vous l’avez trop entendu. Il y a une façon plus simple d’analyser la situation. La sagesse populaire veut que les gestes parlent plus fort que les paroles. Si l’on mettait la rhétorique milliardaire d’Uber de côté et qu’on se concentrait uniquement sur ses gestes, que verrions-nous?

 

Uber sans sa rhétorique milliardaire

 

Nous verrions une entreprise poursuivie par ses travailleurs, un peu partout dans le monde, à cause de leurs conditions de travail misérables. Nous verrions une multinationale qui préfère payer une armée d’avocats pour lutter contre les gouvernements plutôt que de discuter de bonne foi. Nous verrions des travailleurs ruinés parce qu’ils ont cru au mirage d’Uber, pour finalement se rendre compte que lorsqu’ils ont payé taxes, impôts et frais automobiles, il ne leur reste pratiquement rien. Nous verrions des États appauvris par des pertes fiscales de centaines de millions de dollars chaque année.

 

Nous verrions une entreprise qui entre dans des juridictions, sans égard pour les lois en place, qui s’empresse d’offrir son service illégal le plus rapidement possible pour mettre les élus devant le fait accompli, qui sème le désordre social volontairement, en prétendant agir pour le bien commun. Nous verrions une entreprise qui réclame des règlements, mais qui quitte ou qui les ignore dès qu’ils sont en vigueur. Nous verrions une entreprise qui délocalise ses profits afin de ne pas payer d’impôts dans les endroits où elles prélèvent des revenus, une entreprise qui se déresponsabilise totalement en plaçant tous les risques inhérents à une course sur le chauffeur et sur son client. Nous verrions une entreprise qui fait miroiter des bas prix aux clients, grâce au fait qu’elle contourne les règles, mais qui s’empresse de les étrangler financièrement dès que ses services sont populaires. Nous verrions une entreprise qui refuse de cesser ses opérations illégales, même temporairement, alors que le ministre des Transports et les élus de l’Assemblée nationale le lui demandent.

 

Si l’on mettait la belle rhétorique de côté, celle bien lustrée par des millions de dollars payés en campagne de relations publiques et en publicité, on verrait le vrai visage du capitalisme sauvage au 21e siècle. Un visage beau en apparence, mais profondément laid sous le maquillage. Sous des allures d’avancement, Uber est un profond retour en arrière, un retour à l’époque du « au plus fort la poche », un retour où toutes les manœuvres sont permises pour éviter d’être un bon citoyen corporatif.

 

Mesdames, messieurs les députés, est-ce que c’est ce genre d’emplois qu’on veut créer au Québec? Est-ce vraiment le 21e siècle que nous voulons bâtir? Dans lequel nous voulons vivre comme société? Un siècle où les grandes multinationales exploitent les petits travailleurs comme des biens jetables, en trouvant tous les prétextes pour éviter les règlements et l’impôt, en laissant l’État se dépêtrer avec le financement des services publics? Il est là le véritable débat, selon nous.

 

Mais des utilisateurs aiment Uber

 

Que faire alors que des gens aiment utiliser Uber? Tout d’abord, l’industrie du taxi en a pris note et s’est mise en mouvement. Les choses changent dans le taxi. Les leaders de l’industrie innovent, à l’intérieur du cadre légal actuel. Taxi Diamond, les coops de taxi de Québec et Téo Taxi en sont trois bons exemples. Le succès d’Uber s’explique de deux façons.

 

Tout d’abord, les bas prix dus aux contournements des lois et des règles lui donnent un avantage déloyal, tout simplement. Ensuite, ses travailleurs, comme ils n’ont aucun permis et aucune formation, sont jetables. Dès qu’un chauffeur a une note en bas de quatre étoiles, il est banni du système. Peu importe la raison. Dehors, on va en prendre un autre. C’est la précarisation du travail à son paroxysme. Le chauffeur, à tout moment, est à la merci d’un commentaire négatif de son passager. À chaque instant, Uber menace de le défaire de son gagne-pain, s’il a le malheur de tomber sur un client de mauvaise humeur. C’est le genre d’emplois qu’on souhaite créer au Québec? Pour lequel on est prêt à déposséder des milliers de travailleurs du taxi?

 

Vous pensez que c’est bon pour le service à la clientèle? Attention, les chauffeurs donnent aussi une note au client. Lorsqu’un client est mal coté, les chauffeurs refusent de le servir. Il pourra appeler tant qu’il le voudra, il demeurera sur son coin de rue. Vous êtes mieux de ne pas échapper votre café dans l’auto d’un chauffeur-complice. Cette pratique est interdite par règlements dans le taxi, en passant.

 

Bref, mesdames, messieurs les parlementaires, nous vous invitons à réfléchir sans préjugés avant de prendre une décision sur l’encadrement du transport rémunéré de personnes. Les apparences sont bien trompeuses dans ce cas-ci.

 

Le taxi sans rhétorique

 

Enfin, si l’on observait l’industrie du taxi sans la rhétorique habituelle, qui dit que les voitures sont sales et que les chauffeurs sont impolis, ce qui arrive parfois, on verrait 22 000 travailleurs qui ont investi 1,4 B $ dans l’économie du Québec en achetant des permis de taxi exigés par l’État. On verrait des entreprises qui emploient des répartiteurs, des informaticiens, des téléphonistes, des cadres… Tous des gens qui respectent les lois et qui génèrent 500 M$ en activité économique chaque année.

 

Il est vrai que le système de taxi peut être amélioré. Les clients veulent un système qui est plus centré sur eux et moins sur les préoccupations du travailleur du taxi. Nous l’avons bien compris. Ils veulent plus d’imputabilité. C’est noté. Ils veulent des applications mobiles, il y en a. Nous sommes en faveur d’une réforme du taxi, mais réformer ne signifie pas jeter aux poubelles.

 

Selon nous, il y a trois principes de base qui doivent être respectés pour permettre un traitement équitable des gens l’industrie du taxi, équité à laquelle se sont engagés Philippe Couillard et Jacques Daoust.

 

  • Le contingentement des voitures faisant du transport rémunéré de personnes doit demeurer, afin de permettre un niveau de vie acceptable des artisans;
  • Les propriétaires de permis de taxi ne doivent pas être expropriés de leur bien sans une pleine compensation;
  • L’État ne doit pas créer deux régimes différents pour un même service, celui du transport de personnes, et les tarifs doivent être les mêmes pour tous les transporteurs.

 

Mesdames, messieurs les députés, vous devrez vous prononcer sur Uber et l’industrie du taxi. Nous espérons que vous le ferez sans préjugés, en observant les faits, plutôt que d’écouter les beaux parleurs.

 

Guy Chevrette
Porte-parole
CPCDIT

Les liens entre jeunes libéraux et Uber laissent songeur

 

Québec, le 29 avril 2016 – Les jeunes libéraux se permettent de faire la morale au gouvernement en appuyant une entreprise qui exerce un commerce illégal dénoncé successivement par deux ministres des transports du Québec. Il s’agit pour le moins d’une démarche surprenante.

 

« Les liens entre les jeunes libéraux et Uber nous font nous questionner sur les véritables motivations de son exécutif, constate monsieur Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie du taxi. »

 

Alors que l’ancienne coordonnatrice des jeunes libéraux, Geneviève Benoît, est maintenant lobbyiste pour Uber, ils s’annoncent pour Uber et contre leur propre ministre des Transports. De plus, tout le monde se souviendra que c’est pendant un congrès des jeunes libéraux que le premier ministre Couillard a qualifié Uber de « covoiturage rémunéré » et « d’économie du partage », deux faussetés abondamment dénoncées depuis. Ce sont des propos que le premier ministre a nuancés par la suite. Il est important de noter que Geneviève Benoît a collaboré à la course au leadership de Philippe Couillard en 2012-2013.

 

« Qu’est-ce qu’ils mettent dans l’eau des jeunes libéraux pour qu’ils soient autant pour Uber comme si c’était une religion? » demande monsieur Chevrette. « On en vient à penser que les jeunes libéraux préfèrent Uber à leur propre parti politique. Y a-t-il des liens qu’on ne connaît pas entre la multinationale et l’exécutif de l’aile jeunesse du parti libéral? En plus, on dirait qu’ils prônent la précarisation du travail dans l’avenir, sans prendre conscience qu’ils seront bientôt des travailleurs. »

 

Les jeunes libéraux rapportent des faussetés éhontées

 

« Il serait important que les jeunes libéraux fassent leurs devoirs, plutôt que d’en s’en prendre à leurs ainés. Ils rapportent les tromperies d’Uber sans une once de distanciation ou de discernement. »

 

Uber ne fait pas de « covoiturage urbain ». Ce concept est une supercherie mise en place par Uber pour camoufler la nature illégale de son commerce. Le concept de covoiturage ne s’applique que si le conducteur et le passager partagent la destination. Les 1 000 saisies de véhicules d’Uber le démontrent bien.

 

Uber ne fait pas partie de « l’économie du partage ». Le chauffeur et son passager ne partagent rien. Ils ne partagent pas la course, puisque le chauffeur ne se rend pas à la même destination que le passager. Ils ne partagent pas la voiture, puisque le passager ne loue pas la voiture, il loue les services du chauffeur pour un bref instant. Ce n’est donc pas de l’économie du partage, mais bien un service rémunéré de transport de personnes.

 

« Au lieu de dire des âneries, les jeunes libéraux feraient mieux de prendre des notes et de comprendre la situation avant de s’exprimer bêtement, conclut monsieur Chevrette. On ne gère pas un État sur des modes ou des lubies. On le gère en pensant aux droits de ses citoyens, à la paix et à la justice sociales. »

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Deux régimes pour un même service de transport mettraient en péril la paix sociale au Québec

 

Québec, le 27 avril 2016 – Le ministre des Transports s’est engagé publiquement auprès de l’industrie du taxi à ne pas mettre en place deux régimes pour un même service de transport, c’est-à-dire le taxi et UberX. Aujourd’hui, on pourrait croire que le gouvernement Couillard est moins ferme sur cet engagement, alors que 9 Québécois sur 10 sont en faveur d’un seul système pour tous les transporteurs de personnes.

 

« Si le gouvernement va dans le sens contraire, il va à l’encontre de la paix sociale, explique monsieur Georges Tannous, président du CPCDIT. Si ce principe qui a été énoncé à plusieurs reprises par le ministre des Transports n’est pas respecté, le gouvernement Couillard aura trahi des milliers de travailleurs québécois. Nous avons stoppé nos moyens de pression. Nous avons respecté les demandes du gouvernement. Nous avons participé aux commissions. Si ces familles sont trahies, elles vont faire entendre leur mécontentement partout au Québec. Elles auront été punies pour avoir cru en la société de droit québécoise. Comment deux entreprises qui offrent le même service peuvent-elles avoir deux règles différentes? Ça n’aurait aucun sens. »

 

Un projet de loi à l’extrême limite

 

De plus, le CPCDIT vient d’apprendre par le gouvernement du Québec que le projet de loi annoncé sur le transport rémunéré de personnes sera déposé à l’extrême limite de la session parlementaire, c’est-à-dire le 12 mai 2016 et pas avant. L’industrie du taxi avait espoir que le projet de loi serait déposé plus tôt afin de permettre des débats parlementaires plus calmes et productifs.

 

« J’ai assez d’expérience parlementaire pour savoir qu’un projet de loi déposé à la dernière minute n’a pas vraiment le temps d’être débattu à fond, explique Guy Chevrette, porte-parole du CPCDIT. Lorsqu’il est minuit moins une, dans une situation urgente comme la nôtre, on va à toute vitesse à travers les étapes parlementaires, sinon il n’y aura pas d’adoption avant la fin 2016. Nous sommes très déçus de constater que des débats qui concernent des dizaines de milliers d’emplois et qui valent des milliards seront ainsi précipités ou remis à plus tard. »

 

L’industrie du taxi entend accueillir favorablement le futur projet de loi, dans la mesure où il conserve ou met en place trois principes fondamentaux :

  • Maintenir le contingentement afin d’éviter la précarisation de 22 000 emplois;
  • Maintenir ou rembourser la valeur des permis de taxi qui sont estimés à 1,4 B $;
  • Mettre en place un régime unique de règles pour tous les transporteurs rémunérés de personnes.

 

Perte de revenus

 

Au Québec, on estime que si UberX est légalisé les pertes annuelles pour la province seraient de 125 M$ en perte d’activité économique et de 118 M$ en perte fiscale pour les gouvernements. Ces pertes seraient essentiellement dues au fait qu’Uber ne paie pas d’impôts et de taxes, contrairement aux travailleurs du taxi.

 

Améliorer le service

L’industrie du taxi a décidé d’améliorer son service envers les Québécois, en partie pour répondre à la nouvelle demande. Taxi Diamond a créé une application mobile et se convertit aux voitures vertes. Téo Taxi a lancé un service à prix réduit avec des voitures totalement électriques. Taxi Coop 525-5191 a regroupé toutes les agglomérations de Québec sous une seule application mobile. Le Comité provincial planche sur une application et un code d’éthique uniformes dans toute la province… L’industrie fait sa part et elle continuera de s’améliorer. L’État québécois ne peut pas se désister de ses engagements.

 

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi, parlant au nom de 75 % des travailleurs du taxi. Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente plus de 6 150. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi.

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Sondage CROP
Les Québécois veulent qu’Uber se conforme aux règles

 

Montréal, le 21 avril 2016 – Dans un sondage commandé par le CPCDIT, les Québécois s’expriment clairement. Cinq questions ont été posées à 1 000 répondants de partout au Québec. Ils appuient tous, entre 83 % et 90 %, une idée commune : c’est à Uber à se conformer aux règles, pas l’inverse.

 

1— L’État doit faire respecter les règles du transport de personnes : 86 % d’accord
2— Tous les transporteurs doivent payer taxes et impôts : 83 % d’accord
3— Les antécédents des chauffeurs doivent être vérifiés par une entité officielle : 90 % d’accord
4— La tarification des transports doit être connue et prévisible : 90 % d’accord
5— Tous les transporteurs doivent répondre aux mêmes règles : 86 % d’accord

« Les Québécois ne sont pas contre l’innovation, précise Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie du taxi, mais ils sont pour la sécurité et l’équité. Il me semble que c’est clair dans ce sondage. On ne peut pas prétendre être au-dessus des lois, simplement parce qu’on a une application mobile. Je suis heureux de constater que les Québécois voient clair. »

 

Le CPCDIT espère maintenant que le ministre des Transports, Jacques Daoust, déposera un projet de loi équitable le plus tôt possible, afin que des sanctions plus sévères s’appliquent contre les délinquants dès cet été.

 

« On ne pourra pas attendre encore six mois, conclut-il. Nos 22 000 travailleurs ne sont plus capables. »

 

Pour obtenir le sondage, il suffit d’en faire la demande par courriel.

 

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente plus de 5 200. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi.

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Les taxis vont cesser de payer taxes et impôts

 

Montréal, le 19 avril 2016 – Les travailleurs du taxi attendent depuis bientôt deux ans que le gouvernement du Québec fasse respecter les lois à propos du transport illégal de personnes.

 

« Les travailleurs du taxi ont été patients, très patients, constate monsieur Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie du taxi. Ça va faire près de deux ans qu’ils voient des bandits leur voler leur gagne-pain, pendant que le gouvernement tergiverse sur la question. Très bientôt, si les élus ne font pas leur job, les travailleurs du taxi vont faire comme les bandits d’UberX, ils vont cesser de payer taxes et impôts, en attendant que le gouvernement mette ses culottes. »

 

Toutefois, les travailleurs du taxi n’enverront pas taxes et impôts dans des paradis fiscaux, comme Uber, ils vont plutôt mettre ces sommes dans une fiducie au Québec, créée par le CPCDIT.

 

« Si à la fin de la session parlementaire actuelle, il n’y a toujours aucun projet de loi adopté contre le transport illégal de personnes, nous allons collecter les sommes, ajoute monsieur Chevrette. Lorsqu’un projet de loi sera adopté par la suite, s’il respecte les travailleurs du taxi, ces sommes seront remises à l’État. »

 

Ce moyen de protestation original fait suite à une réflexion du CPCDIT : comment mettre la pression sur le gouvernement, sans pénaliser les Québécois, en particulier les clients du taxi?

 

« Les taxis ont été assez patients, maintenant c’est aux parlementaires de livrer la marchandise. Nous avons fait notre part en respectant les lois, en manifestant pacifiquement, en participant aux commissions parlementaires. Assez, c’est assez, si en juin nous n’avons pas obtenu justice, l’État devra se passer de nos revenus. »

 

À propos du CPCDIT

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Uber continue sa désinformation milliardaire

 

Montréal, le 8 avril 2016 – Fidèles à eux-mêmes et forts des milliards acquis illégalement, Jean-Nicolas Guillemette et Uber Québec continuent leur exercice de désinformation.

 

« Ça prend un front de bœuf pour mentir de manière aussi éhontée, en s’achetant des sondages et en insultant les élus du Québec, tonne monsieur Guy Chevrette, porte-parole du CPCDIT. »

 

Uber prétend que les Québécois souhaitent majoritairement l’implantation du service illégal UberX. Pourtant un sondage SOM en février démontrait que les Québécois souhaitent une règlementation uniforme pour le taxi et Uber, pour que la concurrence soit juste. Toujours de mauvaise foi, Uber évite volontairement cette information.

 

Jean-Nicolas Guillemette prétend par la suite que Toronto a légitimisé Uber. Dans les faits, la Ville-Reine a simplement proposé un projet de règlement sur le sujet. Les débats auront cours pendant encore des semaines, peut-être des mois. L’issue demeure inconnue.

 

Le porte-parole d’Uber prétend que son service fait partie de l’économie du partage en offrant du « covoiturage urbain ». Pourtant, il sait clairement qu’il ne fait ni l’un ni l’autre. Le ministre des Transports et tous les parlementaires lui ont exprimé clairement : Uber fait du transport rémunéré de personnes. Même le premier ministre s’est dit dubitatif sur le sujet. Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

 

Enfin, Uber Québec critique les sorties publiques des chauffeurs de taxi pour se faire entendre. Les chauffeurs de taxi sont des travailleurs légaux qui respectent les règles et qui payent impôt et taxes.

 

« Ce sont les bandits qui font la morale aux honnêtes travailleurs, constate Guy Chevrette, porte-parole de l’industrie du taxi. C’est le monde à l’envers. Si il y a des protestations des chauffeurs de taxi, c’est après plus d’un an et demi de représentations démocratiques, de commissions parlementaires et de rencontres polies. Pendant tout ce temps, les illégaux ont continué de voler les honnêtes travailleurs. Si ils manifestent dans les prochaines semaines, c’est légitime et à cause de l’inaction du gouvernement. »

 

Le Comité provincial estime que s’il y a des manifestations et des marques d’impatience, il faudra l’attribuer au pourrissement de la situation actuelle et l’absence de mesures réelles du gouvernement pour stopper le transport illégal. Le Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) entend mettre en marche ses propres moyens de pression dans les prochains jours.

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L’industrie du taxi va reprendre les moyens de pression

 

Montréal, le 26 mars 2016 – Le Comité provincial de développement et de concertation de l’industrie du taxi (CPCDIT) est extrêmement déçu d’apprendre qu’aucun projet de loi contre le transport illégal ne sera déposé dans les prochaines semaines, comme l’avait annoncé le ministre des Transports Jacques Daoust.

 

« Nous avions accepté de suspendre nos moyens de pression, malgré la colère de 22 000 familles du Québec, pour montrer notre bonne volonté et notre foi envers l’Assemblée nationale, explique monsieur Guy Chevrette, porte-parole du CPCDIT. Aujourd’hui, on apprend que les promesses ne seront pas tenues parce que le ministre des Transports n’a pas la liberté d’agir. Le processus parlementaire est-il une farce? »

 

Pendant que le gouvernement tergiverse, ce sont 22 000 travailleurs de l’industrie qui voient leur gagne-pain dérobé par des illégaux. Et en laissant ces illégaux continuer à travailler, le gouvernement cautionne leurs activités hors-la-loi et leur évasion fiscale.

 

« Si le gouvernement ne se dépêche pas à agir d’ici la mi-avril, nous allons reprendre des moyens de pression plus forts et plus nombreux qu’auparavant, ajoute monsieur Chevrette. Nous avons été patients. Nous participé à deux commissions parlementaires. Les travailleurs du taxi n’en peuvent plus et nous ne les retiendrons plus. »

 

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Des 8 200 détenteurs de permis de taxi au Québec, le CPCDIT en représente plus de 5 200. Nous sommes donc l’interlocuteur principal de l’industrie du taxi.

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Un projet de loi sur le transport de personnes
Il faut adopter une loi avant la fin de la session parlementaire

 

Montréal, le 4 mars 2016 – Le Comité provincial de développement et de concertation de l’industrie du taxi (CPCDIT) estime que le ministre des Transports, monsieur Jacques Daoust, doit s’assurer d’obtenir l’adoption d’un projet de loi avant la fin de la session parlementaire en juin.

 

« Les travailleurs du taxi ne pourront pas attendre à l’automne, juge monsieur Georges Tannous, président du CPCDIT. Si une loi n’est pas adoptée avant la fin juin, ces travailleurs vont continuer de perdre des revenus et de voir leur permis diminuer de valeur pendant encore des mois. C’est inacceptable. »

 

Bien que le président du CPCDIT empresse le gouvernement de sévir contre l’illégalité, il tient aussi à lui rappeler ses engagements.

 

« Le premier ministre et le ministre des Transports ont promis que les travailleurs du taxi ne perdraient rien au change. Ils se sont aussi dits conscients des enjeux économiques et humains. Le prochain projet de loi doit le démontrer, ajoute-t-il. »

 

Au Québec, plus de 20 000 travailleurs et familles dépendent du taxi comme source principale de revenu. Une grande proportion de ces travailleurs sont des immigrants qui ont investi dans un permis de taxi, créé par l’État québécois. Il faut assurer des emplois de qualité à ces milliers de travailleurs en maintenant le contingentement actuel. Aller dans le sens contraire ne ferait que précariser des emplois pour enrichir une multinationale qui refuse de payer taxes et impôts au Québec.

 

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Injonction contre le pipeline Énergie Est
Cohérence dans l’application des lois et constance dans les modes de traitement

 

Montréal, le 2 mars 2016 – « C’est inimaginable, c’est aberrant et incompréhensible, » estime monsieur Guy Chevrette, porte-parole du Comité provincial de développement et de coordination de l’industrie du taxi (CPCDIT) à la suite à la décision du gouvernement de déposer une injonction contre le projet de pipeline Énergie Est pour forcer l’entreprise à respecter les lois et règlements du Québec. « Le projet d’oléoduc ne pourra pas se soustraire à nos lois et processus. Le gouvernement a permis ainsi au ministre de l’Environnement de mettre le pied sur le frein et de se faire respecter. Mais pourquoi deux poids, deux mesures, » demande monsieur Chevrette.

 

Depuis novembre 2014, une compagnie étrangère, Uber, est venue s’installer au Québec dans l’illégalité la plus totale. Elle fait fi des lois et des règlements. Le gouvernement a vu deux de ses ministres faire le même constat d’illégalité. Qui plus est, son représentant refuse d’obtempérer à la demande du ministre de cesser les opérations durant les travaux de la commission parlementaire sur le sujet. Ce fut une fin de non-recevoir. Il a refusé de fournir la liste de ses complices. Il continue de ne pas payer taxes et impôts. Il s’est pratiquement moqué des parlementaires en commission, l’argent prélevé par Uber au Québec transite vers les pays bas et les Bermudes.
« Pourquoi dans ce cas-ci le gouvernement n’agit-il pas depuis novembre 2014? » demande Guy Chevrette. Dans le cas qui nous préoccupe, ce n’est pas la peur de préjudices éventuels, les 20 000 chauffeurs et travailleurs du taxi (secrétaires, inspecteurs, téléphonistes) subissent de graves préjudices actuellement. « Pourquoi notre gouvernement ne pose-t-il de gestes de la même ampleur contre Uber, » a questionné le porte-parole du CPCDIT. « Faut-il nécessairement parler d’environnement pour faire bouger l’État? On peut parler de l’émission de gaz à effet de serre des milliers de voitures que l’illégalité pourrait amener sur les routes du Québec. »

 

« Le gouvernement doit immédiatement permettre au ministre Daoust qui a manifesté le désir de procéder très rapidement de le faire, en toute justice, en toute cohérence et en toute constance et équité envers les citoyens, » a conclut le porte-parole.

 

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Le comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) existe depuis novembre 1995. Il représente les intérêts de l’industrie du taxi en général, en assurer la concertation et le développement et en valoriser l’image.

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